l ancien régime et la révolution tocqueville fiche de lecture

Toutd’abord, l’argumentation de l’ancien régime et la Révolution est basée sur des constats assez discutables, par exemple la ressemblance entre les préfets et les intendants. Ensuite, Tocqueville réduit les « différents modes d’existence de l’État à la notion trop vague de centralisation. Plus l’État est caractérisé de Maispourquoi cette révolution, partout préparée, partout menaçante, a-t-elle éclaté en France plutôt qu'ailleurs ? Pourquoi a-t-elle eu chez nous certains caractères qui ne se sont plus retrouvés nulle part ou n'ont reparu qu'à moitié ? Tocqueville Ce volume comprend : Etat social et politique de la France avant et depuis 1789. L'Ancien Régime et la Révolution. Extraitdu document: Alexis de Tocqueville fut juriste et penseur politique français. Aristocrate français né à Paris, en 1805, Alexis de Tocqueville est issu d'une famille ultra-royaliste partiellement décimée par la Terreur qui Cest en abordant la première partie de l'Ancien Régime et la révolution que l'on commence à suivre plus précisement la réflexion de Tocqueville. Plus qu'une analyse factuelle, l'auteur nous démontre que la plupart des idées que l'on se fait de l'idéologie française et de la situation du pays à la Révolution sont fausses. C'est ainsi qu'il intitule Cest dans ce contexte et après un long travail historique et méthodologique qu’est publié L’Ancien Régime et la Révolution (1856) aux éditions Michel Lévy frères. Tocqueville meurt avant d’avoir pu achever le deuxième volet de cette analyse. Son œuvre influence grandement le libéralisme et plus généralement la pensée politique. Site De Rencontre Rapide 100 Gratuit. Carte mentaleÉlargissez votre recherche dans UniversalisLiberté politique et volonté populaireAlexis de Tocqueville, né à Paris, appartenait à la plus ancienne noblesse normande. Par sa grand-mère paternelle il descendait de Saint Louis, sa mère était la petite-fille de Malesherbes, le défenseur de Louis XVI. Arrêtés sous la Terreur, ses parents ne furent sauvés que par le 9 Thermidor ; l'échafaud avait cependant eu le temps de faire son œuvre dans sa parenté. Né aristocrate, il aurait eu quelques raisons de haïr cet égalitarisme dont il avait pu observer, en France, les prolongements sanglants, aux États-Unis les effets pernicieux. Pourtant sur cette pente naturelle », comme il dit lui-même, il ne se laisse pas entraîner. Pourquoi défendre l'aristocratie ? Elle est détruite et on ne s'attache fortement qu'à ce qui vit ». Quant à la démocratie, il faut l'admettre, car, dans la mesure où elle réalise l'égalité, elle est conforme au mouvement le plus continu, le plus ancien et le plus permanent que l'on connaisse dans l'histoire ». Par conséquent, il ne s'agit pas de savoir si elle est avantageuse ou funeste à l'humanité, mais de l'observer chez le peuple où elle a atteint le développement le plus complet et le plus paisible, afin d'en discerner clairement les conséquences naturelles et d'apercevoir s'il se peut, les moyens de la rendre profitable aux hommes ».Ce moyen, ou mieux encore ce remède aux maux que peut engendrer la démocratie, c'est de renforcer son exigence de liberté contre sa perversion par excès d'égalitarisme. La volonté du peuple, soit ! mais pour la liberté. C'est par là que, chez Tocqueville, le libéral de conviction l'emporte sur le démocrate résigné. Quand je refuse, écrit-il, d'obéir à une loi injuste, je ne dénie point à la majorité le droit de commander ; j'en appelle seulement de la souveraineté du genre humain. » Et, reprenant ce thème familier à Benjamin Constant, il ajoute La toute-puissance me semble en soi une chose mauvaise et dangereuse [...] Il n'y a donc pas, sur la terre, d'autorité si respectable en elle-même, ou revêtue d'un droit si sacré, que je voulusse laisser agir sans contrôle et dominer sans obstacles. Lors donc que je vois accorder le droit et la faculté de tout faire à une puissance quelconque, qu'on l'appelle peuple » ou roi », démocratie » ou aristocratie », qu'on l'exerce dans une monarchie ou dans une république, je dis là est le germe de la tyrannie. » Mais comment concilier la liberté politique avec ce refus opposé à l'omnipotence de la volonté populaire ?Il n'apparaît pas que l'originalité des remèdes réponde, chez Tocqueville, à la sûreté du diagnostic. Il croit cependant découvrir chez les Américains ceux dont il faut user la décentralisation, la vitalité des libertés locales, l'association, l'indépendance de la presse, le respect des croyances religieuses. La décentralisation n'a pas seulement une valeur administrative ; elle a une portée civique puisqu'elle multiplie les occasions pour les citoyens de s'intéresser aux affaires publiques ; elle les accoutume à user de la liberté. Et de l'agglomération de ces libertés locales, actives et sourcilleuses, naît le plus efficace contrepoids aux prétentions du pouvoir central, fussent-elles étayées par l'anonymat de la volonté collective. Il en va de même des associations qui habituent les hommes à se passer du pouvoir. Leur pullulement aux États-Unis montre la confiance des individus dans une action commune qui peut être telle sans faire appel à l'État. L'énergie déployée dans l'association est autant de force soustraite aux gouvernants, autant d'indépendance opposée à leur emprise. Quant à la presse, sa fonction dans une démocratie est de faire entendre la voix spontanée et naturelle du peuple en parallèle avec cette volonté du peuple que prétendent exprimer les assemblées et qui n'est souvent qu'un moyen de convaincre les individus qu'ils ont voulu leur propre asservissement. Les croyances religieuses, enfin, apportent à la démocratie l'assise morale dont elle a besoin. Le despotisme peut se passer de foi, la liberté ne le peut pas, car, [...]1 2 3 4 5 …pour nos abonnés, l’article se compose de 6 pagesÉcrit par professeur à la faculté de droit et des sciences économiques de ParisClassificationHistoireHistoriensHistoriens françaisHistoirePersonnages historiquesPersonnages historiques, xixe humaines et socialesPolitiquePolitologues, auteurs en sciences politiquesAuteurs en sciences politiques, xixe références TOCQUEVILLE ALEXIS DE 1805-1859 » est également traité dans DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE, Alexis de Tocqueville - Fiche de lectureÉcrit par Éric LETONTURIER • 1 132 mots • 1 médiaDe la démocratie en Amérique est le fruit d'un voyage que le tout jeune magistrat à Versailles, mis en position délicate par la révolution de 1830, en vertu de son appartenance à une famille légitimiste, entreprit, accompagné de son ami Gustave de Beaumont, en Amérique entre avril 1831 et mars 18 […] Lire la suiteANCIEN RÉGIMEÉcrit par Jean MEYER • 19 084 mots • 2 médias L'expression Ancien Régime », dont le caractère dénigrant ne peut faire de doute, a été popularisée par le célèbre livre d'Alexis de Tocqueville, paru en 1856, L'Ancien Régime et la Révolution. Elle a cependant été utilisée telle quelle dès la fin de 1789. Elle est issue du vocabulaire familier du xviii e siècle et, peut-être, de certaines locutions juridiques utilisées par les jurisconsultes d […] Lire la suiteCONSENSUSÉcrit par André AKOUN • 2 712 mots Dans le chapitre Consensus et démocratie » […] Dans la société démocratique moderne, le besoin d'un consensus est ressenti plus fortement que dans n'importe quel autre type d'organisation sociale, précisément parce qu'une telle société entretient un rapport paradoxal avec ce problème fondamental. Elle repose effectivement sur le principe de l'individualisme et la représentation qu'elle a d'elle-même est celle d'une association entre sujets or […] Lire la suiteCORPS INTERMÉDIAIRESÉcrit par Solange MARIN • 854 mots L'ancienne France était, depuis le Moyen Âge, composée de groupes d'individus appelés corps collèges, communautés, associations de gens ayant même métier ou même fonction dans la nation, et réunis à la fois pour la préservation de leurs intérêts particuliers et celle du bien commun. Ces corps existaient avec la permission du souverain et lui étaient subordonnés, bien que leur existence fût souve […] Lire la suiteDÉCADENCEÉcrit par Bernard VALADE • 9 959 mots Dans le chapitre Décadence et dégénérescence » […] Un même optimisme caractérise au xix e siècle le scientisme et le positivisme en France, en Allemagne le matérialisme mécaniste de Karl Vogt et Jakob Moleschott. D'un bout à l'autre du siècle, de Saint-Simon à Ernest Solvay, semblent s'affirmer la même confiance dans la science, la même foi dans le progrès. Les réflexions dolentes sur la décadence ne manquent pas cependant. Chateaubriand se lamen […] Lire la suiteDESPOTISME ÉCLAIRÉÉcrit par Jean-Jacques CHEVALLIER • 4 473 mots • 2 médias Dans le chapitre Le déclin de la formule » […] Le despotisme éclairé première manière, celle de Frédéric, fut une réussite en dépit de ses trompe-l'œil, de ses tares, de sa brutalité étatique. Celui de Joseph II et d'autres, plus humain, plus soucieux d'éducation, plus philanthropique » fut un échec. Pourquoi ? Pour cette raison, sinon unique du moins principale, que l'esprit du temps avait changé dans le courant de la seconde moitié du sièc […] Lire la suiteÉGALITÉÉcrit par Laurence HANSEN-LÖVE • 1 458 mots Dans le chapitre Égalité formelle, égalité fictive » […] Apparemment rigoureuse, cette approche est cependant assez ambiguë pour autoriser des lectures inconciliables. Suivant une interprétation libérale, l'égalité a trait essentiellement à la liberté, et celle-ci ne peut être garantie par l'État que formellement. Les hommes seront tous égaux en tant qu'ils sont libres, mais les pouvoirs publics ne peuvent promettre une égalité matérielle impliquant de […] Lire la suiteFAMILLE - SociologieÉcrit par Rémi LENOIR • 5 316 mots • 2 médias La famille est devenue en France une catégorie de l'action politique parce que se sont constitués un discours sur la famille et une théorie des structures familiales largement partagés dès la première moitié du xix e siècle aussi bien par Louis de Bonald et Joseph de Maistre d'un côté que par Charles Fourier et Pierre Joseph Proudhon de l'autre, et, dans la seconde moitié, par Frédéric Le Play et […] Lire la suiteGOBINEAU JOSEPH ARTHUR DE 1816-1882Écrit par Jean GAULMIER • 1 603 mots Dans le chapitre Un condottiere de plume sous la monarchie de Juillet » […] Joseph Arthur de Gobineau est né à Ville-d'Avray, dans une famille d'origine bordelaise dont il exagérera la noblesse, s'attribuant sans droit, à partir de 1853, le titre de comte. Son père, officier retenu par la guerre en Espagne de 1823 à 1828, ne pouvant surveiller son éducation, il fut élevé par sa mère. Celle-ci, aventurière romanesque, après des démêlés avec la justice, dut se réfugier en S […] Lire la suiteINDIVIDUALISMEÉcrit par Bernard VALADE • 1 214 mots Dans le chapitre Origine de l'individualisme » […] Hormis ce dernier aspect, qui concerne la méthodologie des sciences sociales, la question se pose de l'origine et du développement de cette doctrine, donc de l'avènement de l'individu et son affirmation en tant qu'incarnation de valeurs. La réponse est donnée dans un scénario historique qui, selon Louis Dumont Essais sur l'individualisme , 1983, situe l'émergence de l'individu à la fin du Moye […] Lire la suiteVoir aussiLIBERTÉ DE LA PRESSERecevez les offres exclusives Universalis La deuxième partie de L'Ancien Régime et la Révolution, reconstituée d'après les manuscrits, aurait pu être intitulée "La Révolution". Tocqueville... Lire la suite 4,60 € Neuf Définitivement indisponible La deuxième partie de L'Ancien Régime et la Révolution, reconstituée d'après les manuscrits, aurait pu être intitulée "La Révolution". Tocqueville poursuit son analyse magistrale, dans leurs ramifications sociologiques, des grands mouvements et des événements historiques qui se succèdent, de la convocation des Etats Généraux jusqu'à Napoléon. "C'est l'histoire de la Révolution française", dit le grand sociologue lui-même. Pourtant Tocqueville situe le dynamisme révolutionnaire dans le monde européen. L'histoire administrative et économique est éclairée par l'interprétation comparée des institutions, des idées, des hommes et des classes, avec un art qui range cet ouvrage parmi les chefs-d'oeuvre de la littérature sociologique et historique. La méthode de travail de Tocqueville y apparaît dans une vive lumière, et André Jardin, dans sa préface, esquisse avec perspicacité la genèse des textes réunis pour la première fois dans ce volume, et les liens qui les unissent. Date de parution 01/08/1964 Editeur Collection ISBN 2-07-035055-X EAN 9782070350551 Format Poche Présentation Broché Poids Kg Dimensions 10,8 cm × 17,8 cm × 1,7 cm Issu d'une famille aristocratique, Alexis de Tocqueville est surtout un défenseur de la liberté et un grand penseur de la démocratie et de ses limites. Il en analyse l'évolution, les bienfaits et les dangers, en s'appuyant surtout sur l'observation de la société américaine De la démocratie en Amérique. La société démocratique est celle qui a pour valeur essentielle l'égalité. Ce type de société, dans lequel chaque individu participe à la vie politique, progresse inévitablement dans le monde les hommes réclament l'égalisation des conditions, et peu à peu les privilèges héréditaires disparaissent. Toutefois, cette société démocratique est confrontée à trois dangers principaux -L'individualisme, le confort matériel pouvant pousser les citoyens à se replier sur leurs propres ambitions et leur sphère domestique "L'individualisme est un sentiment [...] qui dispose chaque citoyen à s'isoler de la masse de ses semblables et à se retirer à l'écart avec sa famille et ses amis, de telle sorte que, après s'être ainsi créé une petite société à son usage, il abandonne volontiers la grande société à elle-même". Aristote, déjà, considérait la famille comme une société naturelle ». Tocqueville souligne qu'elle peut être un obstacle à la responsabilité du citoyen. -Le despotisme de la majorité, qui consiste en l'uniformisation de la pensée et le conformisme passif, qui engendre une oppression de la minorité et un désintérêt pour la politique. Ce type de despotisme peut découler du contrat social selon Rousseau, pour qui la volonté générale » démocratique est la volonté majoritaire, la majorité pouvant contraindre la minorité à être libre » ou à s'exclure du corps social. -Le despotisme doux de l'État tutélaire, sous la forme d'un pouvoir paternaliste qui maintiendrait les hommes dans un état d'enfance et de passivité. Ce thème anticipe celui de l' Etat-providence » au 20°siècle. Comme le montrent les deux despotismes qui menacent de s'installer, la démocratie est marquée par une tension interne majeure la disparition de la liberté au profit de l'idéal absolu que représente l'égalité. En effet, la "passion pour l'égalité" conduit les hommes à préférer "l'égalité dans la servitude à l'inégalité dans la liberté". Pour résoudre ce problème, Tocqueville affirme qu'il faut abandonner l'idée selon laquelle l'égalité ne peut être garantie que par un pouvoir central fort et tutélaire ce qui détruit la liberté. Pour concilier liberté et égalité, il faut décentraliser le pouvoir par la création de contre-pouvoirs, de pouvoirs intermédiaires grâce aux associations partis, coopératives, etc.. De plus, il faut éduquer le citoyen et lui montrer l'importance de sa participation aux affaires politiques afin d'éviter que celui-ci ne laisse les seuls représentants gouverner à sa place. Miguet Zoé – Groupe 23Fiche de lecture numéro deuxAuteur Alexis de TocquevilleTitre L’Ancien régime et la RévolutionDate de publication édition 1952Edition Gallimard Date de première parution 1856L’extrait que nous allons étudier est issu d’un essai d’Alexis de Tocqueville intituléL’Ancien Régime et la Révolution. Il est paru en 1856 soit moins de cent ans après la Révolution de1789 dont il traite. Alexis de Tocqueville est né en 1805 à Paris. Il est issu d’une famille normandeet surtout noble comptant des ancêtres illustres comme Saint Louis et étant liée à des figures dusiècle à l’image de Malesherbes ou Jean Baptiste Chateaubriand. Alexis de Tocqueville est le cadetd’une fratrie de trois enfants. Leur père est comte de Tocqueville et soldat de la GardeConstitutionnelle de Louis XVI. Sa femme et lui ne doivent leur vie qu’à la chute de Robespierresans laquelle ils auraient eux aussi dû se confronter à la guillotine. En 1823, à l’âge de 18 ans etalors qu’il était déjà père, Alexis de Tocqueville est bachelier, trois ans plus tard, il reçoit sa licencede droit. Il rencontre alors Gustave de Beaumont avec qui il collaborera de nombreuses fois. En1831, il part aux États Unis où il va étudier le système pénitentiaire et ainsi publier son premierouvrage Du système pénitentiaire aux États Unis. En dehors de ce travail sur les prisonsaméricaines, ce voyage a aussi permis à Alexis de Tocqueville d’échapper aux critiques sur sonstatut de noble. Il a pu partir loin de la France et ainsi découvrir une démocratie libérale et fédéralequ’il développe dans le premier tome de De la démocratie aux États Unis en 1835. Cet ouvragerencontre un assez grand succès à l’étranger mais aussi en France. Il se marie la même année avecune roturière anglaise du nom de Marie Motley. Il publiera quelque temps après L’essai social etpolitique de la France depuis 1789 qui révèle les grandes bases de sa réflexion à venir. En 1937, ilsera fait chevalier de la Légion d’Honneur puis en 1841 il intègre l’Académie française. Alexis de Tocqueville mène aussi une carrière politique puisqu’il est élu de 1839 à 1851député de la Manche. Bien que ses idées étaient plutôt de gauche à ses débuts étant par exemplecontre l’esclavage, il va se diriger vers des idées plus conservatrices après la révolution de 1848. Ilparticipe à la rédaction de la Constitution de 1848 et défend des idées libérales, souhaite ladécentralisation, souhaite un système bicaméral et le suffrage universel pour élire le président. Ils’oppose à la candidature de Louis Napoléon mais devient son ministre des affaires étrangères entrejuin et octobre 1949. Par la suite, il se positionnera contre le coup d’état de 1852 ce qui lui vaudrad’être enfermé à Vincennes. Il arrête ensuite sa carrière politique et se retire dans son château où ilva écrire De l’Ancien régime et la Révolution paru en 1856. Il meurt trois ans plus tard de latuberculose. Le travail d’Alexis de Tocqueville fut finalement plus reconnu aux États Unis qu’en Francependant très longtemps. Malgré cela, ses écrits furent une source d’inspiration pour Robert que nous allons étudier provient de son tout dernier livre et nous en étudierons dans le livreI, les chapitres 5, 8 et 9. Il cherche ici les origines de la Révolution tout en relevant le fait qu’ellen’est pas un évènement inattendu et soudain mais qu’elle résulte en fait d’un long pourquoi la Révolution de 1789 a-t-elle éclatée en France ?Nous étudierons donc en premier lieu les conséquences de cette Révolutions. Ensuite nouspourrons traiter du fait que les Français avant la Révolution avaient vu leurs caractéristiques seconfondre. Dans une dernière partie nous relèveront néanmoins que les individus bien quesemblables demeuraient éloignés les uns des autres. Page 1 sur 3

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